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mardi 11 mai 2021

responsabilités face à l'urgence climatique

Le cabinet de conseil Carbone 4 a essayé de faire la part des responsabilités entre les individus, les entreprises et l'Etat face à l'urgence climatique.

Voici ici l'étude complète, et ci-dessous la synthèse :


Autrement dit, pour réduire nos émissions de gaz à effet de serre de 11tCO2/personne/an à 2tCO2/personne/an, l'objectif de l'accord de Paris, un quart du chemin dépend de choix et d'investissements réalistes des individus, et les trois quarts du chemin sont des transformations systémiques à mettre en œuvre par les entreprises et l'Etat et demandant donc une impulsion politique et collective.

Dans le bilan carbone individuel en ligne MicMac, la part des services publics est représentée par un forfait individuel identique pour tous, de 1283kgCO2/personne/an.

Qu'en tirer ?
Changer nos comportements individuels : manger végétarien, faire du vélo, covoiturer, ne plus prendre l'avion, acheter d'occasion, chauffer moins nos logements, tenir compte des émissions de gaz à effet de serre dans nos projets d'investissements... mais surtout :
Exercer notre responsabilité de citoyen, d'électeur, de consommateur, de salarié, d'actionnaire, en choisissant systématiquement les voies allant dans le sens de la réduction de notre empreinte carbone collective.

mardi 23 février 2021

realpolitik : j'abandonne l'écolo-royalisme

J'abandonne cette idée intéressante mais mal comprise.

Reste le besoin de prise en compte du long terme, d'indépendance aux intérêts particuliers, et à celui des partis politiques et des grandes puissances financières en particulier.

mercredi 3 juin 2020

Climat : libertés et responsabilité

Nous savons, même si nous avons du mal à l'accepter, que le défi est immense pour limiter la casse en cours (climat, sols, eau, biodiversité...) et conserver un environnement humainement vivable pour le plus grand nombre des homes dans les décennies à venir.
Cela passe par un changement radical de nos modes de vie, et nos connaissances comme notre conscience de la gravité de la situation devrait nous inciter à la responsabilité.


Or il ne se passe rien, ou si peu. En 2011, Jean-Marc Jancovici a écrit "C'est maintenant ! 3 ans pour sauver le monde". 9 ans après la situation n'a pas évolué dans le bon sens.

Que faire pour sauver le monde, et préserver l'avenir de l'humanité par la même occasion?
Je crois qu'il faut s'appuyer à la fois sur l'initiative privée et sur l'obligation publique.

La voie des initiatives individuelles est la voie douce, souple, plus lente aussi (et le temps nous est compté). Au rayon de ces changements de comportement individuel : rouler en vélo, manger local et de saison, manger moins de viande et moins de bœuf, moins prendre l'avion, acheter moins... Après tout, chacun fait ce qu'il veut !
La voie de l'obligation publique est plus anxiogène, elle sent l'autoritarisme et la dictature verte. Et pourtant, comme l'écrit Aurélien Barrau, "c'est le rôle du politique et du juridique de prendre le relais lorsque la responsabilité individuelle ne suffit pas. Nous sommes tous d'accord qu'inciter à ne pas commettre de meurtre n'est pas suffisant : il faut interdire le meurtre. La loi a pour rôle d'entraver certaines libertés individuelles qui nuiraient trop au bien commun. Et elle préserve ainsi en réalité les libertés essentielles." Durant la crise du coronavirus en 2019, le pouvoir politique a joué son rôle dans une situation de crise et nous avons collectivement accepté une privation importante de liberté. Ne pourrions nous pas accepter quelques limitations de nos libertés pour un gain immense?
Parmi ces décisions politiques, voir ici le paragraphe "mesures pour la transition énergétique européenne".
Comment inciter les politiques à prendre leurs responsabilités? de 2 manières : en réfléchissant à toutes les solutions possibles (c'est ce qu'est devenu ce blog, tout le monde ne peut pas être tiré au sort pour la convention citoyenne pour le climat) et en harcelant le pouvoir politique à prendre les mesures les plus adaptées pour répondre au plus grand défi de l'histoire de l'humanité et agir en cohérence avec les ambitions (ce qui ne fera pas plaisir à tout le monde et mettra en péril leurs réélections).

mardi 28 avril 2020

Pandémie : le retour du politique... à mettre en oeuvre pour le climat ?

Cette crise sanitaire du coronavirus (covid-19) nous démontre en quelques semaines que face à un péril, nous savons nous relever les manches, prendre des décisions courageuses (parfois maladroites, parfois tardives), et faire preuve de solidarité pour affronter ensemble ce péril que nous ne maîtrisons pas et sur laquelle nous apprenons chaque jour un peu plus.

Nous avons accepté de changer nos modes de vie, de mettre nos économies quasiment à l'arrêt, d'arrêter le trafic aérien et presque la totalité du commerce international...



Imaginez qu'en allumant la radio le matin, vous entendiez un message "alerte climat !", suivi de consignes vous invitant à limiter vos déplacements motorisés, à consommer des produits recyclés et locaux, etc...

Imaginez que les transports aériens soient soumis à des autorisations spéciales à demander aux autorités en justifiant la finalité du déplacement, et liés à un quota par personne et par an.

Imaginez un Président de la République faisant un discours solennel du type :
Mes chers compatriotes, je veux vous le dire ce soir avec beaucoup de gravité, de lucidité mais aussi la volonté collective que nous adoptions la bonne organisation : nous ne sommes qu'au début de la transition énergétique. Le réchauffement climatique s'accélère, et ses conséquences multiples s'intensifient.
Nous sommes en guerre. La priorité absolue pour notre Nation sera la lutte contre le réchauffement climatique. Je ne transigerai sur rien. Toute l'action du Gouvernement et du Parlement doit être désormais tournée vers la transition énergétique. L'enjeu est de préservez les conditions de la vie humaine sur cette planète pour les quelques centaines d'années à venir, et ces conditions sont intimement liées à celles de la vie des autres êtres vivantes. C'est pour notre survie que nous engageons ce combat, mais cette survie ne sera possible que solidairement avec les écosystèmes dans lesquels nous vivons.
Nous, Européens, ne laisserons pas la crise climatique continuer à s'aggraver. Nous réagirons fort et nous réagirons vite, même si les conséquences de nos décisions ne seront pas visibles à court terme de par l'inertie de ce système complexe. L'ensemble des gouvernements européens doit prendre les décisions de transformation de nos modes de vie, de nos modes de production et de consommation, de nos systèmes politiques et économiques, quoi qu'il en coûte.
Tout sera mis en œuvre pour protéger nos citoyens et nos territoires, plus largement pour préserver les humains présents et à venir, quoi qu’il en coûte.
Le Gouvernement mobilisera tous les moyens financiers nécessaires pour porter assistance et sauver des vies, quoi qu'il en coûte. 
J'appelle tous les acteurs politiques, économiques, sociaux, associatifs, et plus largement tous les Français à s'inscrire dans cette union nationale qui a permis à notre pays de surmonter de graves crises par le passé. Que chacun à son niveau se demande comment il peut agir en ce sens. Je m'engage à ce que tous les moyens soient mis à disposition de cet objectif, quoi qu'il en coûte.
J'appelle nos partenaires européens, et plus largement toutes les personnes de bonne volonté attachées à la préservation à long terme de la vie humaine, quel que soit leur niveau de responsabilité, à nous rejoindre dans ce combat et à mettre tous les moyens à leur disposition, quels qu'ils soient, dans la limite des traités et institutions internationales et dans le respect de la démocratie et des droits de l'Homme. J'invite les responsables des Etats, institutions, associations et entreprises à prendre contact avec nos services pour coordonner nos actions.

(le ton est un peu martial mais un tel discours frapperait les esprits)

Imaginez que l'Etat réquisitionne des entreprises pour travailler à la reconversion écologique, fixe par ordonnance des règles contraignantes en ce sens, demande des comptes à ceux qui n’obtempéreraient pas... Imaginez que poussées par la pression populaire, des entreprises mettent à disposition des équipes, du matériel, des fonds... Imaginez que les citoyens de votre quartier unissent leurs compétences pour s'aider à isoler thermiquement les logements, partager un potager, des fruits, un véhicule motorisé, des outils...

dimanche 12 mai 2019

référendum et jugement majoritaire

Le référendum descend du plébiscite, et a pu dériver vers une manière populiste, potentiellement autoritaire, de contourner le parlement. Le fait de n'avoir comme seules alternatives "OUI" ou "NON" dévalorise la question posée et l'électeur peut être tenté de se prononcer pour ou contre la politique menée (en général) ou celui qui la porte (le président de la République, ou le chef du gouvernement).

Par contre si le référendum se fait au jugement majoritaire, donnant le choix entre 4 à 8 variantes d'une même proposition, cela peut devenir un bon outil de fabrication du consensus et de progrès pour la démocratie.
C'est un aspect intéressant à associer au référendum d'initiative citoyenne que je défends depuis longtemps. Le jugement majoritaire suppose ainsi de sortir de la logique binaire et réductrice du référendum pour redonner de la complexité et de l’intérêt au fait de voter

mercredi 6 décembre 2017

Maurice Allais

Essayant de me situer sur un axe droite/gauche à une époque où l'on peut être "ni de droite ni de gauche" ou "et de droite et de gauche", je m'étais déclaré radical évolutionnaire, écolo-humaniste, européen, social (i.e. aspirant à plus de justice) et libéral au sens politique (i.e. plaçant la liberté, et donc la responsabilité, comme principe politique fondamental) (ouf !), puis plus simplement écolo-centriste joyeux.

Je découvre ici que Maurice Allais se présentait comme théoricien à la fois libéral et socialiste : "les deux notions sont indissociables dans mon esprit, car leur opposition m’apparaît fausse, artificielle. L’idéal socialiste consiste à s’intéresser à l’équité de la redistribution des richesses, tandis que les libéraux véritables se préoccupent de l’efficacité de la production de cette même richesse. Ils constituent à mes yeux deux aspects complémentaires d’une même doctrine."

Intéressant.

mardi 2 mai 2017

lettre ouverte à Emmanuel Macron

Un fois n'est pas coutume, j'interagis avec l'actualité politique de mon pays.

Comme d'autres (pour "prouver facilement que vous n’êtes pas l’homme de la financiarisation", ou pour un Grenelle de la démocratie), j'adresse ici une lettre ouverte au candidat qualifié pour le second tour de l'élection présidentielle française du 7 mai 2017 :

🔻

Bonjour Emmanuel,

J'ai peu de temps pour vous écrire, et c'est pourtant de la plus haute importance.
Vous trouverez ici le programme pour lequel j'aurai rêvé pouvoir voter.

Au delà de ce qui nous sépare, je me permet de vous suggérer de :
* conserver votre inclinaison européenne,  l'amplifier vers plus d'intégration politique, voire un fédéralisme responsable, ce qui passe par une refondation de l'Union Européenne.
* introduire dans vos propositions une plus grande attention à l'écologie : il est essentiel de penser le long terme, de peser pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, et de préparer dès maintenant un monde dans lequel les énergies fossiles seront rares. L'horizon n'est pas dégagé, et c'est pourquoi il faut s’engager dans la conversion écologique de notre société, et travailler à un monde solidaire et fraternel.
* rénover les institutions de la 5ème République : l'introduction du scrutin universel direct par jugement majoritaire nous fera sortir du règne des partis tout en évitant les dérives populistes de la proportionnelle intégrale. Votre exemplarité en terme de promesse et de résultats doit être la première brique de la réconciliation des citoyens avec leurs élus.
* prouver votre liberté vis-à-vis du monde de la finance (les gens autour de moi semblent en douter).

Enfin, j'ai lu et entendu que vous vous réclamiez de l'héritage de Paul Ricoeur : n'hésitez pas à pousser vos références jusqu'au personnalisme d'Emmanuel Mounier, et à défendre une société qui favorise l’épanouissement de toute personne, où chacun trouve un sens, où chacun trouve une place. Cela inclut du fédéralisme européen, de l'attention aux plus faibles et de la solidarité, de l'écologie politique inspirée de Jacques Ellul, et également une liberté face au libéralisme intégral, matérialiste, individualiste, niant la personne humaine.

Merci de m'avoir lu,
Alphée.

mardi 18 avril 2017

sur les axes des programmes présidentiels 2017

De manière subjective, j'ai tenté de me positionner sur les 8 axes sur lesquels un quotidien français a réparti les 11 candidats à l'élection présidentielle française:
Résultat : mon positionnement assez central fait ressortir 3 grandes orientations :
* intégration européenne,
* plus d'écologie,
* rénovations des institutions.

mardi 10 janvier 2017

revenu citoyen universel

Ce que j'appelle allocation universelle ou dotation inconditionnelle d'autonomie, Nicolas Bernabeu l'appelle revenu citoyen universel, et je reprends son schéma :

lundi 19 décembre 2016

financement de la vie politique

Selon Jules Michelet, « La politique est l’art d’obtenir de l’argent des riches et des suffrages des pauvres, sous prétexte de les protéger les uns des autres »...

Les campagnes électorales coûtent cher :
La France a une législation relativement stricte sur le financement de ces campagnes, principalement financement publique (ci-dessous une infographie de 2012), même si l'affaire Bygmalion nous montre ses limites.

D'autres pays ont d'autres règles : aux Etats-Unis notamment, le financement des campagnes électorales est principalement privé comme le montrent ci-dessous les chiffres des primaires américaines 2016.
 
Même si ce n'est pas toujours le candidat ayant le plus de fonds qui parvient à se faire élire, cela pose la question de l'indépendance des candidats (puis des élus) vis-à-vis de ceux qui financent leur campagne. Cela pénalise également l'entrée des nouvelles idées, des nouveaux candidats, des nouveaux partis.

Les dépenses électorales américaines s'élèvent à 3.2 milliards de dollars pour l'élection présidentielle de 2016. Le coût des campagnes présidentielles décolle, même si cette progression n'est pas aberrante comparée à celle du PIB sur le long terme :

Pour en revenir à la France, depuis une loi de 1990, le financement publiques des partis politiques est basé sur leurs résultats aux élections législatives, et le financement privé est limité aux dons privés de personnes physiques, et plafonnés.

Ce plafonnement du financement privé limite l'influence des grandes entreprises sur la vie politique, mais le lien du financement publique avec les résultats des législatives aiguise les rivalités entre partis, et fait le jeu des manœuvres politiciennes au moment des investitures des grands partis.

Dans le même temps, on voit les dépenses de communication des partis politiques progresser :
Laurent de Boissieu a montré ici la disparité des moyens des partis politiques français.

Il me parait important de trouver un moyen de limiter l'influence des puissances économiques sur la vie démocratique et politique, tout en permettant l'émergence de nouvelles idées et de nouveaux acteurs de la vie politiques.

mercredi 14 décembre 2016

Présidentielles, notre névrose nationale

Billet de Quitterie de Villepin :

Avons-nous vraiment besoin de consacrer notre énergie à nourrir le fantasme d’un homme providentiel et à stagner dans une forme de névrose systémique ? On dit que le premier cap de la guérison est l'identification et la prise de conscience de la pathologie. Voilà, c'est fait. Nous sommes celles et ceux que nous attendions. Debout !

Présidentielle, névrose nationale ? Symptôme d’une société immature, infantile, qui cherche dans les grandes figures paternelles, la sécurité, la délégation de ses propres responsabilités, l’autorité. Tout en voulant sa destruction au lendemain de la grand messe d’investiture...

samedi 3 décembre 2016

mode de scrutin : méthode du jugement majoritaire

Voici une vidéo (19 minutes) et un billet de blog qui  éclairent sur les absurdités du mode de scrutin actuel : un système qui fait des électeurs des calculateurs en les poussant dans des logiques de vote contestataire, vote utile, vote stratège ou vote tactique, jusqu'à l’écœurement menant à l'abstention. Il faut s’accrocher à un moment de la vidéo car c’est franchement des maths, mais la proposition qui émerge à la fin est vraiment intéressante: la méthode du jugement majoritaire.

Et une primaire citoyenne, hors parti, dont le processus a commencé en avril 2016 : inscription des candidats, parrainage citoyen, définition des programmes, premier tour par jugement majoritaire.

jeudi 24 novembre 2016

programme politique de décroissance

Voici comment Serge Latouche envisage un programme politique électoral compatible avec la décroissance :
1) retrouver une empreinte écologique égale ou inférieure à une planète,
2) intégrer dans les coûts de transport le coût des externalités négatives,
3) relocaliser les activités,
4) restaurer l'agriculture paysanne,
5) transformer les gains de productivité en réduction du temps de travail et en création d'emplois,
6) impulser la "production" de biens relationnels
7) réduire le gaspillage d'énergie d'un facteur 4,
8) pénaliser fortement les dépenses de publicité,
9) décréter un moratoire sur l’innovation techno-scientifique.

lundi 21 novembre 2016

états d'âme politiques

Les grands partis semblent malheureusement verrouiller l'émergence de toutes nouvelles idées.

Je trouve nos candidats plutôt conservateurs et sans vision de long terme. Lénine promettait "Le communisme, c'est les Soviets plus l'électricité" : nos candidats nous font miroiter un retour vers les 30 glorieuses, l'internet en plus. J'aimerais quelqu'un avec un projet pour le long terme : un monde avec moins d'énergie fossile disponible mais plus d'attention portée à nos contemporains et aux terriens à venir.
Après le Brexit et Donald Trump, vu la faiblesse des projets en présence, je crains que beaucoup soient tentés par le repli sur une grandeur passée, en grande partie idéalisée.

Je n'espère pas un monarque.

Je cherche un entraîneur, qui saura choisir les meilleurs talents dans leur domaine et les faire travailler ensemble au projet dont il aura fixé les grandes lignes. Comme dans les disciplines sportives, l'entraîneur aura d'abord le souci de l'efficacité de son équipe et ne retiendra donc pas une individualité talentueuse incapable de coopérer avec l'équipe.

jeudi 10 novembre 2016

cartographie politique

Tâche immense, dont je ne vous montre que les versions images, vous donnant les liens qui y ajoutent les commentaires :
source : Contrepoints, le nivellement par le haut
(en version cours du soir : la politique, c'est quoi ?)


source : larbin crétin, la vie politique en France


source : le blog de TipTop
source : pouvoir au peuple

CEVIPOF : baromète de la confiance politique

Quelques extraits instructifs du dernier baromètre de la confiance politique, par le CEVIPOF :

Avez-vous confiance dans les institutions suivantes ?

A votre avis, est-ce que les responsables politiques se préoccupent de ce que pensent les gens comme vous ?

Diriez-vous qu'en France la démocratie fonctionne bien?

Quand vous pensez à la politique, pouvez-vous me dire ce que vous éprouvez d'abord?

Quand vous pensez aux hommes et femmes politiques, pouvez-vous me dire ce que vous éprouvez d'abord?

Concernant les prochaines années, avez-vous confiance en la gauche ou en la droite pour gouverner le pays?

Etes-vous d'accord pour affirmer qu'il faut être un spécialiste pour comprendre les choses de la politique?

lundi 7 novembre 2016